12.08.2010
The road to Kona
C'est une qualification pour Hawaii bien difficile que j'ai obtenue à Regensburg en Allemagne le 1er août dernier. L'obtention du précieux sésame s'annonçait compliquée, et ce fut le cas.
En raison de la densité sportive tout d'abord. Obtenir un slot en Europe n'est pas chose facile, en Allemagne encore moins. Nos voisins d'outre Rhin ont une réputation de gros rouleurs qu'ils n'ont pas usurpée sur le circuit vélo vallonné (1500 m de dénivelé).
Ensuite, un nombre réduit de places offertes pour Hawaii : 6 en 35/39 dans ma catégorie pour environ 400 athlètes au départ.
Pour ma part, l'absence de joker : pas le droit à l'erreur, c'est ici que je devais me qualifier sous peine de mettre un terme à ma saison en septembre et de regarder la course à Kona devant mon ordi ce qui est bien moins fun...
Un point positif quand même : malgré une préparation très retardée au printemps, courir un Ironman qualificatif en août laisse en principe d'avantage de place au roll down (athlètes déjà qualifiés laissant la place aux suivants immédiats) lors de la remise des slots. Mais l'expérience montre là aussi que pour en bénéficier, il faut être bien placé.
Bref, il me fallait réaliser mes meilleurs chronos dans les trois disciplines, la fenêtre de qualification étant ouverte en théorie jusqu'à un chrono final de 9h20.
La natation se déroule sans encombre et sans briller non plus d'ailleurs (1h01) mais cela reste dans le timing du tableau de marche. Idem en vélo où je pose mon Argon E112 après 4h54 et en me demandant bien comment je vais pouvoir courir après une telle débauche d'énergie.
Au départ des 4 tours pédestres du marathon, dans une ambiance de folie en plein centre ville de Regensburg, les sensations sont positives. Je suis plus lent que d'habitude (base de 3h19 / 3h20) mais la machine tourne à plein régime : que faire de plus ? Encore en course pour prendre directement la dernière place qualificative à seulement 7km de l'arrivée, je suis alors contraint de réduire fortement mon allure : je me sens faible, sans force. Deux kilomètres plus tard, je suis pris de nausées et vomis...ce qui me libère quelque peu ! Aidé par un copain du club, Romu Lepers, je rallie l'arrivée en serrant les dents, dans la foulée de mon lièvre de luxe.
Au final, 9h24, 48ème scratch sur 2400 et une qualification au roll down pour Hawaii (8ème M35/39).
J'ai beaucoup puisé sur cette épreuve dans mes ressources physiques et mentales. La prépa pour Hawaii en sera donc grandement influencée : pas de triathlon longue distance au programme mais quelques épreuves sprint et courte distance. Histoire d'arriver à Kona, frais, et sur motivé !!!!
11.07.2010
32+11+17+310+42+1 = slot ?
J'avoue que j'aimerais bien que cette addition se vérifie le 1er août prochain à Regensburg en Allemagne où je viserai une 3ème qualification pour Hawaii.
Le début de saison a été quelque peu chaotique, avec des petites blessures à répétition, qui ne m'ont pas véritablement freiné mais ont parfois entamé ma confiance. En témoigne des résultats en compétition en dents de scie : voir le titre de ce post ! Dans l'ordre : St Raphaël, Belfort, Chalain, Cublize, Dijon, Dole.
Aujourd'hui, en pleine charge de travail pour l'objectif majeur de la saison, la confiance revient peu à peu. Une troisième place par équipe aux France longue distance de Dijon le 5 juillet ( en compagnie de deux missiles du club Ben Augeux et Romu Lepers) ainsi qu'une victoire inattendue sur le sprint de Dole ce dimanche 11 juillet me laissent à penser que je suis sur la bonne voie. Je reste malgré tout prudent : sur une course, tout est possible, et sur un Ironman encore plus ! Il faudra être prêt le 1er août : seulement 6 places dans ma catégorie. Un sacré challenge.
Dernière étape de la préparation : le sprint des Settons le 24 juillet.
Merci à Denis Combier, mon entraîneur, pour l'efficacité de son suivi et de sa prépa; je lui dois beaucoup : mes progrès, et cette première victoire à Dole que je lui dédie.

06.03.2010
play / pause
Au sortir d'un hiver bien rigoureux qui a conduit a faire chauffer le boyaux sur le home trainer comme jamais, je traverse ma traditionelle période noire, une asthénie de printemps m'empêchant d'aligner la moindre séance. Deux jours de repos complet donc qui concluent un entraînement hivernal studieux tant en vélo qu'en natation où les progrès se poursuivent lentement.
La tendinopathie achiléenne droite est désormais soignée grâce aux bons soins de ma kiné Aline Cognard qui a fait un travail formidable et que je ne remercierai jamais assez. J'ai donc pu courir depuis le début du mois de janvier (2 séances -très courtes- par semaine) et réaliser mes premières séances vma mi février. La bonne surprise est que je retrouve des valeurs de test très légèrement supérieures à celles de 2009 à la même époque, sans avoir réalisé un travail de développement de vitesse digne de ce nom.
L'essentiel demeure donc à faire. Il faut dire que rien ne presse les objectifs étant bien lointains cette année, avec en point d'orgue l'Ironman de Regensburg en Allemagne (Bavière) le 1er août, où je tenterai à nouveau d'obtenir le slot pour Hawaii. Avec seulement 6 places en age/group 35/39, la lutte va être serrée, l'erreur et la défaillance interdites.
En attendant, toujours sous la houlette du meilleur coach du monde (si, si!!) Denis Combier, je m'applique à travailler avec sérieux : j'avoue même éprouver encore plus de plaisir à l'entraînement ! Cet homme est fantastique : il vous fait progresser et vous donne goût aux séances difficiles, pudiquement appelées "séances clefs". Vivement les "big training days" !
Pour l'heure, j'ai déjà un oeil vers les premières compétitions de la saison. Un calendrier de course beaucoup plus allégé en longue distance qu'en 2009, avec une envie d'en découdre déjà présente; voici les principales échéances longue distance de cette saison 2010 :
- 29 mai : triathlon du Lion, Belfort (90)
-4 juillet : championnat de France longue distance Dijon (21)
-1er août : Ironman Regensburg (Allemagne)
-9 octobre : Ironman World Championship ?
01.12.2009
Hawaii, le récit
L'épreuve parait désormais bien lointaine, près de deux mois après l'évènement. Il est temps de faire un rapide compte rendu de la course ainsi qu'une analyse à froid.
La natation se déroule très bien, les sensations sont excellentes : je gagne près de 15' par rapport au temps de 2006; certes, au vu des mes capacités en natation, il faut avoir le succès modeste : il n'empêche, les progrès entrevus les mois précédents sont bel et bien là.
Je m'élance donc à vélo après 1h07 de natation; là aussi, les sensations sont exceptionnelles, trop peut-être. Je ne cesse de doubler des concurrents et mon compteur affiche 37 km/h de moyenne au 60 ème kilomètre, face à un léger vent défavorable. Cela se corse lors de la montée sur Hawi et à l'issue de la "descente" effectuée vent de face, vent qui se montre beaucoup plus puissant, dans la norme locale ! La moyenne tombe à 35,8 km/h et ne cesse de fondre jusqu'à l'arrivée du parcours vélo que je termine très péniblement en 5h22, soit le même temps qu'en 2006. Pas terrible, j'ai véritablement explosé face au vent : il reste du travail à effectuer pour demeurer puissant dans ces conditions ventées.
A l'entame du marathon, je sais que ma blessure au genou peut me rappeler à l'ordre. Je cours malgré tout à mon allure : on verra bien; je passe le semi dans les temps prévus en 1h35 environ, avant de m'effondrer au 25ème kilomètre...je termine comme je peux avec un chrono de 3h34 à pied.
Au final, je prends la 363ème place en 10h11, loin du minima souhaité (moins de 10 heures) mais avec la satisfaction d'avoir donné le maximum : dans ces conditions, comment avoir des regrets ? Je paie certainement une saison très chargée, que j'ai souhaitée ainsi. J'ai éprouvé beaucoup de plaisir à courir un peu partout, l'occasion de faire d'agréables voyages en compagnie d'autres membres du Beaune Monnot Triathlon (Lisbonne, Lanzarote, Francfort, Hawaii...).
L'an prochain, changement de programme : une saison bien plus light, avec pour objectif d'améliorer mon temps sur Ironman (soit moins de 9h14) et bien sûr, toujours se qualifier pour Hawaii. J'aurai l'occasion d'en reparler.
Remerciements à tous ceux qui me soutiennent dans cette aventure sportive : Kuota et les Cycles Vincent, Syntace, SMP, Louis Garneau, Sauconny, le Beaune Monnot Triathlon et son ambiance phénoménale, la commune de Fleurie, le département du Rhône. Sans eux, il est des moments où l'on serait tenté d'être moins tenace. Merci !!
09.11.2009
10 octobre, 10 novembre : un mois après la grande messe
Et un petit mois de coupure sportive totale, bien nécessaire pour recharger les batteries à l'issue d'une saison très chargée. J'observe d'ailleurs à ce sujet un repos complet de 2 mois minimum à pied, afin de soigner mes diverses blessures d'avant course : l'occasion également de passer les examens nécessaires à un traitement approprié.
En attendant, et avant mes impressions sur la course telle qu'on peut la vivre en amateur aux alentours de la 500ème à la 363ème place (sur la ligne d'arrivée), voici ci-dessous quelques photos de l'épreuve mythique qui conclue chaque année en apothéose la saison triathlétique. Enjoy Kona, enjoy Hawaii !
20.09.2009
Prépa Hawaii : aïe, aïe, aïe !
C'est sûr que j'aurais préféré un titre plus réjouissant mais les circonstances ne me le permettent pas vraiment, manière plus positive de dire qu'elle ne me le permettent pas du tout !
A l'heure où je devrais enfiler les heures d'entraînement comme des perles, et ce à un rythme soutenu, me voilà affûblé d'une bonne pharyngite qui a bousculé (disons même stopé) le cycle de prépa pour la grande messe triathlétique à l'autre bout du monde. Comment ? Une simple pharyngite me direz-vous, et me voilà renonçant aux séances clefs d'un programme élaboré avec soin par le sorcier haut-marnais Denis Combier ? Voui, mais une pharyngite qui me laisse sans force mon bon monsieur, juste assez pour avaler mes antibiotiques.
Résultat : pas de vélo pendant 6 jours, on sauve les meubles en course à pied en plaçant une séance vma (sous la pluie...froide) juste avant de sombrer; idem en natation. Bon, 3 jours off c'est pas si grave me dis-je avant d'enfourcher le bike, tout surpris d'être de sortie après une petite semaine de repos. Mes cuisses ne partagent pas cet avis : que c'est dur !! La météo aidant, on se croirait presqu'en janvier tellement les sensations sont....les quoi ? Sensations ? Qu'est-ce que c'est ? Les guili - guilis dans le ventre dans le grand 8 à la fête foraine ? Mises à part celles-ci, je n'en vois pas d'autres...
Bref, du travail en perspective pour retrouver un niveau acceptable d'ici le 10 octobre. En attendant, surtout, ne pas sombrer dans la négative attitude. Au boulot !
07.09.2009
Gerardmer
Pour ma première participation au triathlon de Gérardmer ce 5 septembre, sur format demi-ironman, j'ai découvert une épreuve superbement organisée (avec en particulier une route complètement fermée à la circulation tout au long des 3 tours de 31 km), dans un décor magnifique, mais sous une météo qui l'était beaucoup moins. Avec 9°c au départ, un ciel couvert et très menaçant, nous n'étions pas dans les conditions rêvées pour courir un triathlon. Malgré tout, la course lancée, nous n'avions plus guère le temps de penser au froid.
Concernant la course justement, le BMT était bien représenté parmi les 1000 triathlètes au départ avec 18 membres, mais sans son trio magique : Augueux / Guillaume / Houzelle. Cela ne nous a pas empêché de monter sur la seconde marche du podium par équipe derrière Beauvais, en récoltant les 15ème ( A. Philippe), 16ème (R. Lepers) et 21ème place (moi-même).
Pour ma part, après une natation décevante en 30', je réalise un vélo correct, dans un "groupe" homogène avec un autre beaunois (A. Philippe) et dans le plus grand respect des règles de non-drafting. Entrant au parc en 38ème position, je ne suis toujours pas au mieux en course à pied, ayant du mal à conserver un rythme élevé (1h27 14 sur le semi). Il est vrai que c'est le 10 octobre qu'il faudra être prêt...
Septembre s'annonce comme un mois très lourd niveau charge d'entraînement. Cela va passer très vite : nous serons vite à Kona !!
24.08.2009
Le BMT sur tous les podiums cet été
Quel bel été ! Si la chaleur et le soleil radieux se sont manifestés en juillet et août, le ciel du Beaune Monnot Triathlon a lui aussi été sans nuage.
Lors du longue distance (2,2 km / 120 km / 20 km) de l'Alpe d'Huez tout d'abord le 29 juillet où nous l'emportons par équipe. Parmi les 600 concurrents qui ont fait de cette édition 2009 une épreuve bien plus relevée sportivement que les années antérieures, nous plaçons 2 athlètes dans les 20 premiers (Lepers R. 14ème, François A. 16ème). Je complète l'équipe à la 24ème place.
Pour ma part, après une mini-coupure totale de 4 jours et de 7 jours sans vélo ni running, la reprise est laborieuse début aôut. Alors que je lorgne déjà du côté du Pacifique en commençant ma prépa pour Hawaii, d'autres membres du club s'affûtent pour Embrun. Et là encore le BMT l'emporte par équipe avec des performances très impressionnantes. Benoît Augueux termine 7ème, au milieu des professionnels, Seb Stalder 12ème, Arnaud François 16ème et Romu Lepers 24ème.
Enfin, ce 23 août se déroulaient les championnats de Bourgogne de triathlon courte distance à Mâcon. Club estampillé longue distance, le Beaune Monnot Triathlon a démontré que ses athlètes savaient aussi aller vite sur le court en remportant le titre par équipe (A. Philippe, moi-même, et N. Roux). Malgré un niveau bien plus dense que l'an passé et la présence de vrais spécialistes du court (Pierreclaud Sam, Grand, Vinot etc...) Anthony, lui aussi en pleine préparation pour Hawaii, se classe 8ème et premier bourguignon, décrochant le titre de champion de bourgogne toutes catégories (officieux) et vétéran (officiel). De mon côté, après une natation qui me comble (certainement ma meilleure sur la distance, merci Lucien : le travail paie !) je souffre à vélo et suis irrégulier à pied pour décrocher la 3ème place bourguignonne, et la seconde sénior bourguignon, juste devant mon compère Nico Roux, 3ème. Autant dire qu'on a vu du orange hier sur les podiums à Mâcon.
Désormais, après ce retour à la compétition, la prépa pour Kona va entrer dans sa phase la plus importante et sera ponctuée de 3 épreuves à priori : Gérardmer le 5 septembre (Half ironman), sprint de Vaulx-en-Velin le 20, et longue distance de Doussard le 27 (3/80/20).
Ci-dessous l'arrivée à l'Alpe.
16.07.2009
FINISH LINE FRANKFURT
En image, l'une des plus belle (si ce n'est la plus belle) ligne d'arrivée du circuit Ironman.
09.07.2009
Sehr schön
Quelle épreuve ! De retour de l'Ironman de Francfort couru ce dimanche 5 juillet, j'avoue avoir la tête encore un peu dans les étoiles, 4 jours après la course.
Tous les ingrédients sont réunis pour réaliser un évènement sensationnel. La qualité de l'organisation tout d'abord : à la rigueur toute germanique s'ajoute le souci constant de mettre l'athlète dans les meilleures conditions possibles pour qu'il réalise une performance.
Le cadre ensuite : des parcours roulants à souhait dans une verte campagne allemande pour le vélo, et au coeur de la ville, sur les berges du Main, pour le marathon.
Les spectateurs enfin, venus en masse encourager les athlètes : leur nombre est impressionnant et l'arrivée après le marathon dans le centre historique de la ville s'effectue au coeur d'une véritable arène montée pour l'occasion : des tribunes pleines à craquer, un écran géant suspendu à une grue, un speaker qui fait vibrer la foule, bref, difficile de passer la ligne indifférent.
Tout cela explique sans aucun doute le plateau d'athlètes présents au départ : près de 3000 dont de nombreuses stars : Mac Cormack, Bracht, Bozzone, Raelert, Llanos sont les plus en vue. Pour le reste, la densité avant le départ semble tout simplement époustouflante, chacun venant chercher un temps (le parcours étant réputé comme l'un des plus rapide du circuit Ironman) et / ou une qualification pour Hawaii. Pour ma part, c'est le chrono qui me motive, ayant déjà mon slot en poche depuis Lanzarote.
Me voilà donc bien décidé à prendre tous les risques pour faire moins que mon "record" de 9h45 établi en Floride en 2007. Placé immédiatement derrière la ligne de départ en natation (départ dans l'eau), je me retrouve au coeur de la "machine à laver" pendant 3 à 400 m. Je m'en extirpe en 1h00 et 31 secondes, soit 2' de moins que mon meilleur temps. Pour l'instant, ça s'annonce pas trop mal.
A vélo, je prends un départ rapide, les bonnes sensations de ces dernières semaines m'ayant donné une grande confiance. Je boucle le premier tour de 90 km à plus de 37 km/h de moyenne...avant de m'écrouler dans le second (35,5 de moyenne). Je rentre au parc avec un temps vélo de 4h54'55".
Transition éclair comme je les aime, coup d'oeil au chrono : 6h00 de course. Allez, je joue le tout pour le tout et tente de battre mon chrono sur marathon (soit 3h12'11"). Dire que tout va bien pendant 3 des 4 tours serait un peu simple; disons que la douleur était acceptable mais que ce fut un combat incessant pour ne pas finir en roue libre.
Sur des bases de 3h08 puis 3h10 à l'entame du dernier tour, je crois tenir le coup jusqu'au final : je n'imaginais pas que l'on puisse craquer à seulement 3 km de l'arrivée ! Quelle défaillance ! Mes jambes ne me portent plus, des athlètes me passent, la lutte atteint son paroxysme. Je serre les dents, et à 1 km de la ligne, je remets la machine en route. Je repasse un concurrent quelques mètres avant la ligne. Je lève les yeux vers le chrono : 9h14'01". C'est fantastique, je suis comblé. 55ème au scratch, 13ème en GA 35/39 (je me serais à nouveau qualifié au besoin), que dire ?
Certes on est loin du chrono KOLOSSAL de mon camarade de club Fabrice Houzelle qui signe un superbe 8h38 et 12ème au scratch. Mais la cylindrée n'est pas la même : les moteurs allemands ont toujours été performants, et nul doute que Fabrice en est pourvu ! Félicitations à lui en tout cas : il entre dans le cercle très fermé des "sub 8h40".
Belle performance aussi de Christophe Mariotte, troisième BMT boy présent à Francfort, qui de retour de blessure améliore malgré tout son chrono.
Cap maintenant vers l'Alpe d'Huez fin juillet avant quelques jours de repos bien mérité; il sera alors temps de préparer le grand rendez-vous d'octobre à Kona.







