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28.07.2006

Val d'Aran

La dernière édition du Val se sera soldée pour ma part par une décevante 20ème place (10ème français). Décevante au sens où je nourris quelques regrets de ne pas m'être présenté en condition au départ de l'épreuve afin d'en profiter un peu plus et d'accrocher le top 10 rêvé: mais j'avais oublié combien cette épreuve était difficile mais tellement belle.

Une bonne semaine à 24 heures donc, pleine d'intensité. Place au repos relatif jusqu'au 30 juillet. Retout dans l'eau programmé pour le 31.

21.07.2006

Duathlon international du Val d'Aran

Je suis un fidèle de cette belle épreuve depuis 2003 (19ème, 13ème et 15ème) : le parcours est splendide, ça monte beaucoup (2 fois le col de Mente, 1ère catégorie) et c'est long : 9/90/16.

Bref, tout ce que j'aime; difficile cependant d'accrocher le top 10 (un vieux rêve...) avec la semaine que je viens de faire : avec 20 heures au compteur avant le départ dimanche, je ne serai pas le plus frais. Mais l'objectif est en octobre...

10.07.2006

Course du tunnel

Dimanche 9 juillet se déroulait la course du tunnel, une épreuve à pied très sympa sur 20 km entre Cluny et Charnay les Mâcon, empruntant largement l'ancienne voie ferrée (désormais réhabilitée en voie verte) avec la particularité de passer dans un tunnel de 1500 m de long environ. Ce n'est pas banal et donne un caractère particulier à la course.

L'objectif pour moi était de travailler sur la fatigue. Après une séance à pied de reprise difficile jeudi, suite à ma chute du mercredi 5, j'ai enchaîné avec 5h00 de vélo vendredi (fractionné en 2 + 3 avec travail de force et intermittent allure course) + 40' à pied récup, ainsi que samedi avec 1h15 à pied et 2h10 vélo. Ce n'est donc pas dans un état de fraicheur remarquable que je me suis présenté au départ hier.

Rapidement nous nous retrouvons 6 en tête. Je marque les deux favoris à la culotte, et explose dès leur première véritable attaque, dans l'ultime côte menant au tunnel. Je ne suis pas le seul à faire les frais de cette accélération mais ma défaillance me fait perdre contact avec tous les membres du groupe. Les jambes ne suivent pas. Le reste de la course sera une lutte en solo pour tenter de recoller au concurrent qui m'a doublé dans le tunnel, me relégant ainsi en 7ème position. En vain, et c'est donc à ce rang que je franchis la ligne en 1h15 05", loin derrière mon coéquipier de l'EAM, Michel Ribeiro qui l'emporte en 1h09 (désolé, je n'ai pas retenu les secondes...). Belle course d'Arnaud Droin du Tri Mâcon Club qui termine 4ème pour son premier 20 bornes, le tout avec une prépa hivernale largement écornée par ses obligations étudiantes.

Bonne semaine malgré tout avec la satisfaction d'avoir conservé le volume prévu (20h00) ainsi que la qualité en travail d'intensité.

06.07.2006

Jeudi 6 juillet : une séance difficile

Malgré ma chute et ma blessure (voir la note du 5 juillet ), j'ai malgré tout tenter de faire une partie des séances prévues ce jour. Reportant la séance longue à vélo (5h00) j'ai conservé la séance à pied soit 3x 10' à 88% (allure comprise entre la vitesse semi et la vitesse sur 10 km).

Les premiers pas sont difficiles, les sensations étranges : j'ai l'impression "d'habiter" un corps qui n'est pas le mien, de ne pas pouvoir utiliser la totalité des mes gestes. Inconsciemment, je suis donc sur la défensive, je retiens mon geste, ma foulée. Il faut dire que ça tire un peu au niveau du genou et je jette régulièrement un oeil pour vérifier qu'une auréole rouge n'apparaisse pas.

J'entame le corps de la séance : dieu que c'est dur, alors même que l'intensité à atteindre n'est pas maximale. Tant bien que mal, je m'accroche en faisant mon possible pour ne pas me focaliser sur mon genou qui, à défaut d'être véritablement douloureux, occasionne une gêne et surtout la crainte de voir la plaie s'ouvrir un peu plus. Je réalise mes 3 séries à 86 % de moyenne, ce qui compte tenu du laps de temps nécessaire en début de série pour atteindre l'intensité souhaitée (environ 1 minute) est correct.

Le retour au calme est très cool et s'effectue au ralenti. J'ai de nombreuses sensations de raideur, dues sans aucun doute à la chute : en effet, on se crispe souvent musculairement lors des chutes à vélo et ces raideurs peuvent persister plusieurs jours. C'est le cas pour moi : les chutes à vélo sont mon tendon d'Achille. Il m'est difficile de repartir aussi sec après être tombé, en course; c'était le cas en vtt. Je suis atteint dans mon intégrité physique et éprouve les pires difficultés à continuer mon effort à la même intensité. Idem à l'entraînement, comme j'ai pu le vérifier tout à l'heure. Ce qui me rend très admiratif des coureurs cyclistes pro qui, après des chutes à plus de 50 km/h, reprennent leur place dans le peloton...et font l'état des lieux plus tard.

05.07.2006

La tuile ...

Aujourd'hui, lors de l'entraînement à vélo, j'ai essuyé un gros orage de grêle; les éléments se sont déchainés en un clin d'oeil : vent très violent, grêle etc...rendaient la visibilité quasi nulle et la pratique du vélo dangereuse. Je pris donc la décision de m'arrêter sur le bas côté. Je n'ai pu distinguer le trottoir et me suis étalé de tout mon long non sans avoir heurté violemment sol.

Bilan : la main droite est bien éraflée (idem pour le coude ) mais surtout le genou droit est bien touché. Un joli trou me laisse tout de suite à penser que la blessure nécessitera des points de suture. La consultation chez le médecin est très longue : la plaie est très sale et nécessite un important nettoyage. Le médecin me confirme la nécessité de poser des points : cependant, en raison de l'important risque d'infection dû à la présence de nombreux corps étrangers impossibles à éliminer totalement (incrustés dans les chairs), ce ne sera pas le cas. La cicatrisation sera donc plus longue.

Au niveau sportif, la natation est proscrite jusqu'à guérison complète de la plaie (soit 1 mois environ). Le vélo et la course à pied ne sont pas contre-indiqués. Malgré tout, je vais être prudent et vais m'accorder 1 jour de repos (demain) avant de reprendre. En espérant que la rotule n'est pas touchée.

Au moins, je sais ce que je vais faire en août et septembre : nager, nager et nager.

03.07.2006

Retour après un long silence

Dieu que le temps passe vite. Mon dernier article, inachevé de surcroît, date du mois de mai avec le troisième volet de l'IM Lanzarote. Je ne vais pas développer la suite ici, tant vous êtes nombreux à avoir lu l'intégralité de mon récit dans les colonnes d'X-triathlon qui a eu la primeur de mon texte.

En quelques mots depuis le 20 mai, date de l'IM : 2 semaines cool à 5 et 12 heures. Puis reprise progressive en volume et en intensité avec un cycle de 3 semaines : 16, 18 et 20 heures. Deux triathlons : un sprint à Autun le 25 juin (17ème), et le moyenne distance de Dijon le 2 juillet (25ème). Sensations très bonnes à pied dans les deux cas, correctes à vélo, moyennes dans l'eau. Une semaine d'assimilation a ponctué ce cycle avant d'en débuter un second, plus costaud celui-là (20, 22 et 24 heures) avec le Val d'Aran en point d'orgue de la dernière semaine, histoire de travailler sur la fatigue. Ca risque d'être très dur de rentrer dans les 10 du coup. On verra bien.

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